Samedi 23 juin 2007

Un petit avion de tourisme privé de type Cessna transportant deux personnes à son bord a disparu jeudi dans la partie continentale de la Guinée équatoriale, a appris l`AFP samedi de source aéronautique dans la capitale équato-guinéenne Malabo.

L`appareil a décollé jeudi après-midi de Mongomo, la ville natale du président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema située dans le centre-est du pays, à destination de la capitale économique Bata qu`il devait rallier une demi-heure plus tard, a précisé cette source à l`AFP.

"Jusqu`à aujourd`hui, nous n`avons plus aucune nouvelle de cet appareil et nous craignons le pire", a commenté la même source, précisant que des recherches avaient été lancées pour tenter de retrouver l`avion.

Propriété de la société privée équato-guinéenne General Works, l`avion avait à son bord un pilote et le directeur général de cette société, l`Italien Igor Celotti, qui s`était rendu à Mongomo pour consulter le chef de l`Etat équato-guinéen, selon la même source.

La société General Work, dont une partie des capitaux appartient à la famille du président Obiang Nguema, comprend une branche spécialisée dans le bâtiment et les travaux publics et dispose d`une flotte d`avions et d`hélicoptères.

Source : angolapress-angop.ao

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Samedi 23 juin 2007
Les surplus accumulés frisant le million de dollars dans les goussets de Tourisme Laval ont fondu de moitié en 2006-2007.
Les dépenses lors du dernier exercice financier ont excédé de 478 584$ les revenus encaissés, a-t-on appris lors de l'assemblée générale annuelle tenue la semaine dernière.

Tourisme Laval gruge un demi-million dans ses surplus accumulés


Ce débordement était prévu et dûment planifié, a expliqué le trésorier Régent Watier, qui prévoit d'autres dépassements pour l'année en cours. «On est un OSBL [organisme sans but lucratif]; le but n'est pas de faire des profits», a signifié le grand argentier, soulignant l'excellente santé financière de l'organisation.
Mise en marché
L'année dernière, on a généreusement délié les cordons de la bourse pour investir plus de 2,1 millions de dollars dans la mise en marché de la ville et de ses attraits touristiques, soit 750 000$ de plus que l'année précédente.
La présidente-directrice générale de Tourisme Laval explique que son organisme avait engrangé plus de 900 000$ en vue de parapher des ententes spécifiques avec différents ministères, selon lesquelles le gouvernement aurait doublé la mise de fonds injectée par la région, dans une série de projets visant à accroître la visibilité de Laval. «Un moratoire sur toutes ententes du genre nous a forcés à réviser nos plans», indique Andrée Courteau.

Juste en matière de publicité, Tourisme Laval a doublé la mise précédente en injectant la rondelette somme de 1,2 M$. Rappelons que 2006 a marqué le lancement de la plus importante campagne d'image de l'histoire de la municipalité sous la signature <@Ri>Laval, plein d'affaires à faire<@p>. Une vaste campagne pensée par l'Agence Tonik Communications s'est déclinée en deux messages télévisés, en messages radio, dans Internet, en affichage et en imprimé, valant à Tourisme Laval le prix de la <@Ri>Meilleure publicité télévisée<@p> décernée par la Société des attractions touristiques du Québec.
Postes de dépenses
Dans la colonne des dépenses liées aux activités de mise en marché, le second poste d'importance est le salaire consacré au démarchage avec 353 000$, soit sensiblement la même enveloppe qu'en 2005-2006.
Deux nouveaux postes spécialement créés pour la dernière année ont nécessité des déboursés totalisant 117 000$. De cette somme, 67 000$ ont permis de financer l'accueil de la bourse commerciale Bienvenue Québec, le plus grand rassemblement annuel des professionnels de l'industrie du voyage en groupe par autocar. «Un sondage établissait à 95 % leur taux de satisfaction: on n’avait jamais vu ça!», lance la P.D.G. de Tourisme Laval en félicitant notamment les hôteliers d'avoir accepté de «donner des chambres» à cette occasion. «Ce n'était pas l'événement le plus rentable sur le coup, mais ils vont revenir avec leur tour et leurs groupes», a-t-elle assuré, ce qui pourrait s'avérer un excellent investissement aux retombées incommensurables.

Enfin, Tourisme Laval a débloqué un montant de 50 000$ pour faire la promotion de Cavalia qui, mine de rien, a attiré l'été dernier 162 000 visiteurs en plus de faire rouler les restaurants et de remplir les hôtels.
Faits saillants
Plus de 668 000 touristes, excursionnistes et congressistes ont visité la région l'an dernier, soit une hausse de 17% par rapport à l'année précédente.
On estime que tout ce beau monde a laissé 142 M$ dans l'économie régionale. Incidemment, Laval a consolidé pour une huitième année successive son outrageuse domination au sommet du palmarès des régions touristiques en matière d'occupation hôtelière avec un taux de 65,9%, surpassant la moyenne québécoise de 51,1%.

Autre record à signaler: la valeur médiatique des articles et reportages publiés au cours de la dernière année est évaluée à trois millions de dollars.
Source : courrierlaval.com Par Stéphane St-Amour
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Lundi 14 mai 2007

De nouveaux dispositifs et une augmentation de 20% de budget pour le Tourisme social et l’aide au départ en vacances

En France, plus d’un tiers des personnes n’ont pas accès aux vacances pour des raisons économiques, sociales, culturelles ou de handicap.

Alors que le GIP « Bourse Solidarité Vacances », pivot d’une politique nationale créé en novembre 1999 par la secrétaire d’Etat au Tourisme, Michelle Demessine, a été démantelé par le gouvernement, le Conseil de Paris du lundi 14 mai examinera un budget départemental du tourisme social en hausse de 20%.

Cette augmentation de 20% du budget permet au département de Paris d’élargir le nombre d’associations avec lesquelles il a mis en place cette politique d’aide aux départs en vacances depuis 2001.

L’« Union Nationale des Associations de Tourisme - IDF », « Renouveau Vacances », « Vacances et Familles », « Les Vacances Solidaires », « l’Esprit Vacances », et « Escapade : Liberté et Mobilité » ont ainsi mis en place des dispositifs à destination des Parisiennes et des Parisiens pour faciliter le processus de réinsertion sociale et d’autonomie par les vacances et les loisirs pour des publics défavorisés, à revenus moyens, notamment les familles monoparentales, et des personnes handicapées.

Source : Paris.fr

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Jeudi 10 mai 2007
A l’occasion du 35ème séminaire national des représentants de l’ONTT à l’étranger tenu à Tunis la semaine précédente, Tijani Haddad, le ministre du tourisme, a accordé une interview à notre confrère TourMag.com. Dans cet entretien, le ministre a évoqué le souci quant au marché allemand où le tourisme tunisien a nettement perdu du terrain : « nous assistons à un flottement économique, a expliqué le ministre, et certains TO qui avaient une grande part du marché programment de nouvelles destinations de proximité comme la Croatie ou la Tchéquie. »

Par ailleurs, Tijani Haddad a souligné l’importance particulière du marché français qui est le premier émetteur de touristes vers la Tunisie de par la proximité et sans doute l’affinité culturelle. L’Hexagone reste ainsi au cœur de la stratégie de développement du tourisme tunisien qui tend à s’étaler sur les 4 saisons et attirer une clientèle à haute contribution. En 2006, les clients français ont occupé comme à leur accoutumée la première place en matière d’entrées (1 234 000), accusant une évolution de 5,5% par rapport à 2005. Durant les 4 premiers de 2007, cette tendance s’est confirmée (+5,6%), comme l’a précisé le ministre. Et Tijani Haddad de mettre en exergue le changement de la donne vis-à-vis des grands TO, notamment ceux du nord de l’Europe : « les métiers du tourisme comme les méthodes de commercialisation sont en pleine mutation. Internet affaiblit déjà le monopole des grands tours-opérateurs, a ajouté le ministre. La distribution en ligne, l’accès du grand public aux centrales de réservation, les packages dynamiques changent la donne. »

Pour faire de la Tunisie une destination « 4 saisons », le ministre a réaffirmé l’engagement du tourisme tunisien dans la diversification de l’offre ainsi que la mise en place avec succès de produits de niche comme le golf, les cures de bien-être, la balnéothérapie, la thalassothérapie, le tourisme médical, les longs séjours pour les seniors et le tourisme saharien. A ce sujet, Tijani Haddad a évoqué le projet de développement des parcours de golf au cours de la prochaine décennie. Onze nouveaux parcours s’ajouteront ainsi aux neuf existants dont un terrain qui ouvrira en octobre 2008 à Gammarth. Ce dernier sera géré par The Residence qui appartient à la chaîne Leading Hôtels of The World.

Notre confrère TourMag a demandé au ministre tunisien si la Tunisie, à l’instar du Maroc, dynamiserait son trafic en « ouvrant son ciel ». En réponse, Tijani Haddad a précisé que « nous n’avons pas de problème par rapport à l’ouverture du ciel et nous ne sommes pas hostiles à l’arrivée des compagnies low cost. Transavia, compagnie mi-charter, mi-low cost, répond aux demandes des TO et des individuels. Elle va desservir cet été plusieurs fois par semaine Monastir et Djerba au départ de Paris Orly. On ne peut comparer la Tunisie avec le Maroc. Nous n’avons pas les mêmes objectifs quantitatifs. Nous sommes un petit pays de 10 millions d’habitants qui reçoit en une année plus de 6,5 millions de touristes. Notre objectif est d’augmenter nos recettes avec des touristes à plus haute contribution et de favoriser l’étalement sur l’année l’arrivée des visiteurs. »

En matière de tourisme culturel, qui d’après notre confrère français, reste un axe peu développé, le ministre a affirmé : « il faut faire vivre nos grands sites, les animer, leur donner des moyens d’hébergement et de divertissement pour les intégrer dans de véritables circuits culturels. Un budget important, (de l’ordre de 5M d’euros), est prévu pour faire de Dougga, dont les ruines romaines sont les plus importantes et les mieux conservées de Tunisie, un site à la fois culturel et touristique. »

Pour ce qui est du tourisme durable, Tijani Haddad a expliqué que le tourisme doit être profitable à touts les catégories sociales et contribuer au développement de toutes les régions du pays : « ne pas bétonner le littoral, préserver la nature et l’environnement, a-t-il souligné, sont des priorités mises en application à travers tout le pays. »

Cependant, le ministre n’a pas proposé de solutions quant à la zone de Tabarka qui n’arrive pas à décoller. Par rapport aux autres régions touristiques du pays, Tabarka est encore à la traîne malgré son potentiel fabuleux. Tijani Haddad a en effet relaté les atouts de cette région qui doit selon les plans d’aménagement bénéficier d’un développement harmonieux. Il a également annoncé l’ouverture en juillet prochain à Tabarka, d’une nouvelle unité de 520 lits appartenant au groupe TTS présidé par Aziz Miled. Cela étant, la zone de Tabarka a été jusqu’alors mal vendue à l’étranger. En dehors de ses festivals estivaux qui créent une animation exceptionnelle, la zone « dort » tout le reste de l’année !!!!

Source : tourismag.com 

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Lundi 7 mai 2007

«Un sérieux problème pour le développement du tourisme local, car on le sait : le meilleur déchet, c’est celui qui n’existe pas. Trier, c’est bien. Jeter moins, c’est encore mieux ! Moins de déchets, c’est moins de gaspillage, moins de pollution, moins d’argent consacré à ces questions.
La ville thermale de Sidi-Bouhanifia-les-Bains, ne conjugue malheureusement plus le verbe trier au présent. Ordures ménagères, gravats, cartons d’emballage, bouteilles en plastique ou en verre vides, gobelets, pneus, et autres objets flottants non identifiés font parties désormais du paysage de l’oued qui traverse la ville. Une liste d’ingrédients des déchets putrescibles et imputrescibles dans une sorte de gamme d’activités guidées ou des explications lexicales sont loin de faire une approche citoyenne, car ces questions ne sont pas dans l’éducation citoyenne. A Sidi-Bouhanifia-les-Bains particulièrement, le combat contre la saleté suppose une transformation radicale des mentalités car l’insalubrité a été érigée en règle dans ce haut lieu du tourisme. Les déchets plastiques et les eaux usées font partie du décor au niveau du lit de l’oued Bouhanifia. En des endroits, y compris au centre de cette ville thermale, l’odeur est nauséabonde, si bien que la plupart des touristes nationaux, profondément  dégoûtés, ne reviennent plus.
«Sidi Bouhanifia que nous avons connu dans les années soixante-dix n’est plus la même. Beaucoup de choses ont changé, et dans le mauvais sens malheureusement, notamment la salubrité publique qui pose problème», s’indigne un couple d’un certain âge rencontré à la terrasse du café de l’oued Bouhanifia.
Au-delà de l’assainissement, l’entretien et l’amélioration urbains posent problème, vu que les images qui nous parviennent de l’oued Bouhanifia ne semblent pas déranger les concernés en premier lieu à Sidi-Bouhanifia. A ce niveau, si rien n’est fait, la ville des eaux perdra tout son charme. Biodégradables, inertes ou toxiques, tous les déchets qui se sont déposés ou ont été déposés et les déchets ménagers toxiques ainsi que les résidus de substances potentiellement nocives sont lâchés à partir des canalisations des eaux usées, qui, pour la plupart, se déversent dans l’oued.
L’eau saumâtre qui baigne langoureusement le long de l’oued Bouhanifia, visible à l’œil nu, est devenue la curiosité de tous les passants qui foulent les deux ponts de la ville. Le problème des déchets doit être traité globalement. La ville de Sidi-Bouhanifia, à l’instar des autres villes, est en danger réel. L’exemple flagrant de la ville des thermes Sidi-Bouhanifia, et d’autres zones sur le territoire de la wilaya connaissent le même sort, exige une prise en charge urgente.
Les décharges sauvages tout au long de l’oued, qui polluent et enlaidissent le paysage ainsi que les mauvaises odeurs des urines provenant des toilettes à ciel ouvert sans compter les excréments humains qui pourrissent à l’air libre, côtoient indéniablement un site d’activité touristique proche, où les enfants, des jeunes et des moins jeunes et autres foules de touristes observent avec fatalité la dérive de la chose publique. Le défi immédiat est de mettre chacun devant ses responsabilités y compris les citoyens et autres glaneurs qui jettent leurs ordures partout. Certains, soit par négligence ou inconscience, laissent derrière eux des objets encombrants : piles, médicaments, produits dangereux, déchets d’équipement électrique et électronique…
Dans un autre contexte, mais toujours concernant l’hygiène, le tourisme est devenu, après la décennie noire, un pilier de l’économie locale, ce qui fait que chaque famille se sent directement concernée par l’activité touristique. Les hôteliers sont les premiers concernés dont plus d’une cinquantaine d’établissements subissent une concurrence d’une manière inéquitable, plus connu sous le jargon commercial «concurrence déloyale».
Les prix pratiqués pendant la grande saison et la basse saison sont exorbitants, vu l’hygiène des lieux et l’état des chambres qui laissent à désirer. Le visiteur averti ne peut donc qu’être surpris par la floraison de ces hôtels business. Pour les restaurants sans étoiles qui pullulent, dans ces lieux, contrairement à leur dénomination, le menu est très limité avec des additions et soustractions où il est préférable avant de passer à table de bien ausculter les lieux.

Source : La nouvelle république (Quotidien Algérien d'information) Par : Sidi Bouhanifia

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