Jeudi 7 juin 2007

L'Office National Marocain du Tourisme (ONMT) et le Bureau du tourisme de la province chinoise du Guangdong ont signé, mardi à Casablanca, un accord destiné à promouvoir la destination Maroc en Chine.

 L'accord a été signé par MM. Abbas Azzouzi, directeur général de l'ONMT, et Zneng Tongyang, directeur général du Bureau du tourisme du Guangdong, en marge du "Forum d'Affaires Maroc-Chine", organisé par la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) et la Direction du Commerce extérieur et de la Coopération économique du Guangdong, en collaboration avec l'Ambassade de Chine à Rabat.

En vertu de cet accord, les deux parties s'engagent à intensifier l'échange de visites entre les agences de voyage et les Tours opérateurs (TO) des deux pays, en vue d'inciter les touristes chinois à venir visiter les villes impériales du Maroc, a affirmé à la MAP, M. Azzouzi.

L'accord prévoit, également, la possibilité de la création d'une ligne aérienne reliant la province du Guangdong aux grandes villes touristiques marocaines, a-t-il ajouté.

En parallèle, deux autres accords ont été signés entre des entreprises marocaines et leurs homologues chinoises opérant dans des secteurs à forte valeur ajoutée, notamment l'import-export, l'industrie du tourisme et l'agroalimentaire.

Intervenant à cette occasion, le ministre des Finances et de la Privatisation, M. Fathallah Oualalou, a appelé les investisseurs (institutionnels et privés) à mettre en valeur les progrès d'envergure réalisés par le Maroc durant ces dernières décennies visant la réalisation d'un développement durable, participatif et intégré, rappelant que le Royaume s'est doté d'infrastructures routières, portuaires et aéroportuaires qui permettent aux opérateurs internationaux de transporter leurs marchandises vers les marchés du monde entier en un temps record.

Cette grande marche, menée par le Maroc avec succès, se fait parallèlement à d'autres actions qui résident notamment dans la bonne maîtrise des équilibres macro-économiques et une hausse du volume des investissements directs étrangers (IDE).

Pour sa part, l'ambassadeur de Chine au Maroc, M. Gong Yuanxing a invité la délégation chinoise à ériger cette rencontre en un rendez-vous habituel de conception et de montage de partenariats pour booster la coopération économique et commerciale entre les deux pays.

Le diplomate chinois a appelé les hommes d'affaires chinois à mettre à profit les potentialités offertes par les villes marocaines notamment Casablanca, métropole économique où sont installées plusieurs multinationales et qui drainent des investissements de taille.

Source : MAP

par Achraf AHMINI publié dans : Stratégies & Prospectives
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Dimanche 13 mai 2007

La morphologie du tourisme au Maroc en 2030 devrait être différente de celle d'aujourd'hui et l'ensemble du système touristique marocain est appelé à s'adapter aux tendances de la demande et de l'offre, a affirmé, lundi à Casablanca, le haut commissaire au Plan, M. Ahmed Lahlimi.

 

Intervenant à l'ouverture d'un atelier sur : "Prospective pour le Maroc 2030 : Quel tourisme pour le Maroc ? ", organisé par le Haut Commissariat au Plan (HCP), M. Lahlimi a indiqué que l'élaboration des scénarios 2030 d'un secteur économique, aussi important que celui du tourisme, implique, de par la nature de sa démarche, de privilégier l'approche du secteur à travers une vision prospective globale intégrant les dimensions économique et sociétale de la collectivité nationale dans son environnement régional et international.

Cette démarche devrait être à l'origine d'une forte expansion du tourisme international au cours des 25 années à venir dans le monde et dans nos régions méditerranéennes, a-t-il dit ajoutant que le développement des nouvelles technologies de l'information et de la communication et l'émergence de la société de la connaissance devraient continuer à avoir une forte propension à modifier qualitativement la demande touristique.

Selon le haut commissaire au Plan, ces scénarios, qu'ils soient exploratoires ou normatifs, n'ont d'autre prétention que de sensibiliser aux enjeux et aux impératifs d'adaptation, à long terme, d'un secteur clé de l'économie à la compétition internationale, a-t-il fait remarquer, précisant que la prospective 2030 du tourisme au Maroc se veut, surtout, un appel à la réflexion.

L'ambition de cette entreprise prospective, a-t-il dit, devrait être d'amener à une prise en compte plus grande, dans les programmes prévus dans "la vision 2010", des composantes du scénario du développement durable plus exigeant, en termes d'aménagement du territoire et de renforcer les niches relevant du tourisme de la connaissance qui devrait se déployer, de plus en plus, dans le paysage touristique national.

Il a, dans cette optique, rappelé que "la vision 2010" a impulsé des programmes et des politiques, suscité une mobilisation inédite des acteurs professionnels et s'est assignée des niveaux de réalisation des objectifs.

Lors de cette rencontre, un rapport sur : "Prospective pour le Maroc 2030 : Quel tourisme pour le Maroc ?", élaboré par le HCP, a été présenté à l'assistance. Ce rapport fait part de trois scénarios à même de promouvoir ce secteur, dont le premier est baptisé "La route de l'expérience", le deuxième "Vers le développement durable" et le troisième "Vers un tourisme de la connaissance".

A la lumière de ce document, un débat a été entamé autour des trois scénarios. Des intervenants ont, à cette occasion, mis l'accent sur les potentialités naturelles et touristiques du pays et les opportunités encore offertes en matière d'investissement dans ce secteur ainsi que sur les possibilités de diversification des produits offerts en vue de faire face à la concurrence internationale dans ce domaine.

Source : MAP

par Achraf AHMINI publié dans : Stratégies & Prospectives
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Mercredi 9 mai 2007

Trois scénarios prévisibles par le HCP
«Le faible développement actuel du tourisme marocain renferme nécessairement un grand potentiel encore inexploité et que le Scénario S3 est bien celui qui cherche à exploiter ce potentiel de la meilleure manière envisageable aujourd'hui», c'est ce qui ressort du rapport élaboré par le Haut commissariat au Plan (HCP) sur le secteur touristique

Des projections du secteur en 2030 qui envisagent trois principaux scénarios dont le premier est baptisé "La route de l'expérience", le deuxième "Vers le développement durable" et le troisième "Vers un tourisme de la connaissance".

Si le Scénario S1, enclenché par la Vision 2010, repose essentiellement sur le succès des stations balnéaires du plan Azur et du tourisme urbain, tout en s'appuyant sur l'amélioration des moyens de transport par la voie aérienne vers le sud (avec baisse des coûts) et par la voie terrestre avec les autoroutes du nord du Maroc, et si le Scénario S2 du développement durable s'appuyait nécessairement sur le volontarisme de l'action publique, le Scénario S3 est plutôt dicté par les forces de marché.

Celles-ci devraient être associées à une plus grande intégration économique dans le sens du co-développement avec les voisins européens du Nord.

Dans ce scénario, le développement de relations institutionnelles très étroites avec l'Union européenne (UE) conduit à une participation plus active du Maroc dans un marché intérieur européen sans frontières et ce, à un moment où l'UE développe la société de la connaissance et recherche des formes de tourisme avec un plus haut contenu en valeur ajoutée.

Dès lors, le tourisme marocain, offrant des destinations moins matures que celles du nord de la Méditerranée, peut servir de point d'amorçage pour de nouvelles offres dans le tourisme à haute valeur dans l'échelle psychologique (tourisme éducatif, de recherche, de développement intellectuel).

Cette nouvelle offre se développe dans un contexte de chaînes de valeur internationale qui stimulent les productions locales et contribuent au développement du capital humain marocain. «Axés sur un tourisme initialement élitiste, les éléments quantitatifs concernant les arrivées sont moins importants que dans le Scénario S1, mais les niveaux de services étant plus avancés, les revenus touristiques sont plus importants.

Il s'agit donc d'un scénario de «leap frogging» dans lequel le Maroc brûle des étapes de l'évolution du tourisme pour rejoindre les zones en pointe dans la transformation des contenus de l'activité touristique, selon le rapport.
Ce scénario semble réalisable. Encore faut-il que certains préalables soient réunis.

En effet, il présuppose, en premier lieu, un changement important dans la gestion du partenariat euro-méditerranéen avançant vers des situations d'intégration et de co-développement.
En second lieu, il repose sur des contenus technologiques dépendant de chaînes de valeur dont les structures décisionnelles échappent à la capacité actuelle du secteur touristique marocain.

Il semblerait que l'ambition de cette entreprise prospective devrait amener à une prise en compte plus grande, dans les programmes prévus dans "la Vision 2010", des composantes du scénario du développement durable plus exigeant,
en termes d'aménagement du territoire et de renforcer les niches relevant du tourisme de la connaissance qui devrait se déployer, de plus en plus, dans le paysage touristique national.

Ceci sans négliger l'importance de la première phase, celle du Scénario S1, la Route de l'expérience, qui est à la fois un scénario tendanciel et un scénario de référence pour Tourisme 2030.
En effet, non seulement il s'inscrit dans les tendances lourdes du système touristique, mais encore il incorpore les principaux facteurs de changement. Sur le plan quantitatif, il s'agit d'un scénario avec forte croissance des flux touristiques. En particulier, les arrivées
de touristes étrangers, qui avaient augmenté à un taux annuel moyen de 3,8% sur une longue période (1982-2005), taux qui était de 7,2% au cours de la dernière décennie (1995-2005),
sont supposées atteindre un taux de croissance de 8% pendant la période restante de Vision 2010 (2005-2010) pour se maintenir entre 6% et 7% jusqu'en 2030.

Cette performance requiert nécessairement une importante expansion de l'offre et des infrastructures qui reçoit l'appui d'une politique active du gouvernement marocain prolongeant au-delà
de 2010 les programmes de communication et ceux d'infrastructures.
Les capitaux internationaux, et en particulier les capitaux européens, contribuent à une forte augmentation des
investissements privés, directement ou en collaboration avec des capitaux marocains.

Reste à préciser que ces scénarios peuvent être remis en cause à plus ou moins long terme. «Le but de leur élaboration n'est pas de choisir un des scénarios en excluant toute autre variante, mais d'aider à la conception d'une stratégie, pour faire face aux différentes incertitudes qui marquent le futur».

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Risque de dysfonctionnement

Comme l'expérience d'autres pays l'a mis en évidence par le passé, les risques de ysfonctionnement du Scénario S1 de référence sont fondamentalement de trois types.

Il s'agit tout d'abord du multiplicateur de revenus qui peut s'abaisser significativement si la réaction productive ne se produit pas et si la satisfaction des demandes des touristes se fait par l'importation de biens et services en provenance des pays émetteurs de
tourisme.

Ensuite, l'insuffisance de la capacité de financement interne (déjà constatée pendant les cinq premières années de Vision 2010) qui peut ralentir l'effort de création d'infrastructures. Enfin l'augmentation de l'utilisation des ressources naturelles induite par les flux de touristes (consommation d'eau et d'énergie, utilisation résidentielle de terres fertiles, transformation de paysages, détérioration de vestiges historiques et archéologiques, etc.). Des développements qui peuvent avoir des coûts implicites réduisant la qualité de la croissance économique engendrée par le tourisme de masse.

REPÈRES
Priorités
> Comme dans l'expérience ibérique, le tourisme international et domestique s'accompagne d'une expansion rapide des résidences secondaires (dont l'effet multiplicateur sur l'économie est supérieur à celui du tourisme traditionnel). Cette expansion de logements résidentiels se distribue sur le territoire à la fois dans les zones balnéaires et dans les centres historiques urbains (Marrakech, Fès, etc.).
> Sur le plan de la stratégie productive au Maroc, le Scénario S2 donne la priorité au tourisme intérieur et rural qui est une source de revenu pour des populations agricoles et artisanales, à la protection du littoral et à la gestion efficace de l'eau et de l'énergie.

Source : LE MATIN Par : Nadia Benyouref

par Achraf AHMINI publié dans : Stratégies & Prospectives
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Mardi 8 mai 2007
· Une étude prospective du HCP

· Attention aux conflits régionaux!


C’est en commençant par le tourisme que le Haut Commissariat au Plan (HCP) décline les études sectorielles qu’il tire de la réflexion prospective sur le Maroc 2030 entamée en 2004.
Une série de réflexions concernant des secteurs jouant «un poids actuel et futur sur l’évolution de notre pays tels que l’agriculture ou par des contraintes et enjeux qu’ils présentent pour le développement tels que l’énergie», suivra, comme l’a précisé Ahmed Lahlimi, Haut commissaire au plan.
L’objectif du travail, présenté hier, à Casablanca aux professionnels du tourisme est de «définir des scénarios sur l’évolution du secteur, un diagnostic précis, associé à la détermination des tendances lourdes et des facteurs de changement», précise le document.
La relance que connaît le secteur depuis le début de la décennie, après une longue période de stagnation, est plus qu’encourageante. Le secteur qui représentait 9,4% du PIB et 6,8% de l’emploi total en 2005, apparaît selon le HCP dans un processus permanent d’adaptation à l’évolution du monde moderne. Trois scénarios se dégagent de cette étude. Ils ont en commun une zone centrale différenciant clairement le Maroc par rapport au reste du tourisme méditerranéen.
Le premier scénario est celui de la forte croissance des flux touristiques. Le pays chercherait à renforcer sa présence dans le pourtour méditerranéen en augmentant sa part de marché. Prenant en considération une croissance annuelle de 3,2% sur la période 1982-2005 et un taux de 7,2% au cours de la dernière décennie. La performance recherchée nécessite une importante expansion de l’offre et des infrastructures qui reçoit d’ailleurs l’appui d’une politique active du gouvernement. Le deuxième scénario table lui sur le développement durable en s’appuyant sur la montée sociale de la préoccupation pour la durabilité des modèles de croissance économique. Ce scénario est cependant dépendant d’une politique volontariste en Méditerranée. Son adoption unilatérale n’est donc pas garantie. Il se peut, en effet, que le besoin ne se traduise pas forcément par une demande touristique adressée au pays qui aura pris l’initiative d’offre. En clair, un scénario utilisant la durabilité comme facteur de compétitivité requiert une politique de diffusion et de promotion très forte dans un pays émetteur. Le dernier scénario est par contre orienté vers le tourisme de la connaissance.
Le développement futur des relations institutionnelles plus étroites avec l’Europe peut conduire, selon le HCP, à une participation plus active du Maroc dans le marché intérieur européen. Ce scénario compte sur une économie de marché et d’intégration entre les deux rives à un moment où les conflits régionaux font du lac de la paix plus une frontière qu’une voie de rapprochement autour d’une culture commune.

2020 d’abord

La lettre royale lue aux participants de la 7e édition des Assises internationales du Tourisme, le 28 avril dernier, est un vrai plaidoyer pour maintenir le cap. Les opérateurs du secteur ont du pain sur la planche et pas question de se reposer sur leurs lauriers. La Fédération nationale du tourisme et le ministère, associés à un certain nombre de départements (HCP, Intérieur, Aménagement du Territoire, Finances, Equipement, Culture, Agriculture, Régions…) entameront dès les prochaines semaines les réflexions au sujet de la rédaction du cahier des charges pour le lancement d’un appel d’offres international visant à sélectionner les consultants. Ces derniers auront pour mission des études comparatives positionnant le Maroc touristique de 2020 par rapport aux grandes destinations mondiales comparables pour construire la vision 2020.
Les études poussées, les choix d’aménagement du territoire qui en résulteront, ainsi que le débat entre les différents intervenants, devraient être achevés d’ici 2009. L’objectif est de conclure en 2010 le nouveau contrat-programme de la Vision 2020.

Source :  L'Economiste Par : A. B.

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Lundi 7 mai 2007
L’accord de partenariat signÈ lors des Assises Internationales de FËs, entre le ministËre du tourisme et la TUI, renforce la place de ce leader mondial du tourisme au Maroc en gÈnÈral et ‡ Agadir en particulier. ImpliquÈ dans l’hÙtellerie, TUI est prÈsent ‡ travers les hÙtels Tikida Beach et Tikida Dunas qui portent l’enseigne RIU. La TUI est en train de construire le premier Robinson au Maroc, ‡ Agadir prÈcisÈment. Il s’agit d’un Club de Vacances cinq Ètoiles, construit en front de mer sur une superficie de 20 ha. L’hÙtel Oumnia, dont les travaux vont bientÙt commencer viendra renforcer la capacitÈ hÙteliËre liÈe directement ‡ ce grand TO.

Il est ‡ savoir que la TUI a fusionnÈ avec le TO britannique First Choice, ce qui a donnÈ lui a donnÈ une dimension touristique plus forte encore, ‡ l’Èchelon europÈenne mais Ègalement ‡ l’Èchelon mondial. Il devient de ce fait incontestablement le N_1 mondial. En s’alliant ‡ ce grand TO, le Maroc, garantit des arrivÈes touristiques ‡ travers les diffÈrents pays o_ s’est implantÈ la TO. Il s’agit en plus de l’Allemagne, de la France, de la Belgique,  du Royaume Uni et de la Scandinavie.

Rappelons Ègalement que TUI est impliquÈ dans le transport aÈrien avec une bonne participation ‡ Jet4You, premiËre compagnie Low Cost privÈe. TUI est associÈ ‡ Holidays Services ‡ la hauteur de 50% depuis des annÈes. Un partenariat exemplaire qui a bien servi la  cause du tourisme national et rÈgional, notamment ‡ Agadir siËge de Holidays Services dirigÈ par le grand professionnel, Guy Marrache. Le dernier accord prÈvoit l’augmentation de la capacitÈ en siËge de la TUI ‡ 600 000 siËges ‡ l’horizon 2010, dont 400 000 ‡ travers ses propres compagnies aÈriennes. Il est prÈvu Ègalement de porter les arrivÈes touristiques ‡ 520 000 ‡ fin 2010, contre 256 000 ‡ fin 2006.
L’accord signÈ, en personne, par Michael Frenzel, prÈsident de la TUI dÈnote de l’intÈrÍt que porte le TO pour le dÈveloppement du tourisme au Maroc.

Vu l’implication de ce grand TO ‡ Agadir, ‡ la fois dans le rÈceptif, l’hÙtellerie et le transport aÈrien, la destination balnÈaire gadirie va bien profiter de ce dynamisme de dÈveloppement relancÈ, d’une maniËre plus intense encore avec la signature de cet accord de partenariat. Bonne continuation.
Source : Go Agadir Info
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