Samedi 23 juin 2007

L'heure est au bilan à MP2, la nouvelle base low cost de l'aeroport Marseille Provence, après un an d'existence et à la signature d'une convention de l'Aeroport Marseille Provence avec le Comité Départemental du Tourisme des Bouches du Rhône, d'une part, et l'Office du Tourisme et des Congrès de Marseille, de l'autre.

"On a jamais vu autant de suédois qui viennent en dehors de la saison touristique nous disent les hôteliers marseillais et de ses environs". Pour Pierre Régis, le directeur de l'aéroport Marseille Provence, "l'effet MP2" sur le tourisme local marseillais et provençal est d'ores et déjà démontré. "Nous avons fait réaliser une enquête auprès de ces clients étrangers. A la question : sans l'offre low cost, est ce que vous seriez venu en Provence ? La réponse est à 78 % : non ; alors qu'il s'agit dans le même temps de touristes à fort pouvoir d'achat qui descendent dans des hôtels de grand confort. L'économie réalisée sur le transport est donc incitatrice pour des touristes étrangers, qui font un apport remarqué dans l'économie locale". En moyenne 50 % des touristes étrangers qui passent par MP2 louent leur mode d'hébergement. Le solde s'égayant entre hébergement chez des amis ou de la famille.

Nouvelle donne

Le nouveau voyageur à l'import à destination de Marseille Provence est plutôt un couple ou un groupe d'amis, 25/44 ans, de qualification socio professionnelle supérieure, qui se déplace pour des vacances, reste entre 2 et 6 jours et est attiré par le patrimoine de notre région. Bien que présents sur MP2, les hommes d'affaire sont moins nombreux (16% contre 41% du trafic total). Mais c'est surtout sur la cible loisirs/visite que mp2 remporte tous les suffrages avec 79 % contre 46% du trafic total de l'aéroport. De plus, en un an l'Aeroport Marseille Provence est passé de 15 à 32 destinations européennes desservies en vols directs.

Une nouvelle donne, autant de sources possibles d'arrivée de nouveaux touristes, à l'origine du rapprochement qui vient d'être formalisé entre le Comité Départemental du Tourisme des Bouches du Rhône, l'Office eu Tourisme et des Congrès de Marseille et l'Aeroport Marseille Provence.

"Jusqu'à présent on travaillait déjà ensemble, mais pas de manière officielle" souligne Daniel Conte, président du CDT. "Là l'action sera beaucoup plus concertée et surtout pour le client étranger c'est la possibilité d'accès à un interlocuteur unique qui est ouverte". Une sorte de guichet unique créé à travers le site internet flyprovence et une communication commune, comme ce sera les cas par exemple à travers des flight shows, actions de communication ayant lieu dans les villes situées en bout de ligne. Dans ce cadre deux opérations sont prévues.

L'une à Francfort, menée en partenariat avec Maison de la France habillera pendant 4 mois une rame de tramway aux couleurs de Marseille et des Bouches du Rhône. La 2e, à Londres verra un bus décoré aux couleurs de la Provence. "Jusqu'à présent on avait beaucoup de mal à faire venir des journalistes anglais à Marseille et ses environs. La Provence est très connue et réputée, mais auprès d'une clientèle très aisée. Avec le low cost, on sent un engouement nouveau pour la destination" souligne encore Daniel Conte. "Par ailleurs, Marseille est la porte de nombreuses excursions et visites à moins d'une heure et demi de route et donc une base de séjour excellent pour ces nouveaux touristes" ajoute également Dominique Vlasto, directrice de l'Office du Tourisme et des Congrès de Marseille.

400 000 touristes répartis sur une année passent par l'aeroport Marseille Provence. pour plus de 1 million de nuitées. On estime à 130 millions d'euros les retombées économiques engendrées sur Marseille et ses environs. Sur un an ce sont plus de 280 journalistes étrangers (Allemagne, Belgique, Italie à pourcentage égal) qui sont venus réaliser des reportages sur Marseille et ses proches destinations. Le bénéfice de leur travail journalistique représente une économie de 33 millions d'euros en terme de publicité.

Geneviève Chapdeville Philb

par Achraf AHMINI publié dans : Politique & Economie du Tourisme
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Samedi 19 mai 2007

Un Conseil de gouvernement aux allures de bilan ce jeudi 17 mai et qui préfigure, déjà, d'une fin de mandat pour l'Exécutif de Jettou aux commandes depuis 2002. A quatre mois des élections législatives, l'équipe gouvernementale est déjà dans l'exercice du pré-bilan, annonciateur d'une campagne électorale qui ne manquera pas de susciter l'attention de l'opinion publique.

Ce jeudi, en conseil, c'est le ministre de l'Agriculture d'abord qui fera un premier bilan de la campagne agricole pour la saison 2007. La production céréalière a ainsi atteint 20,5 millions de quintaux, soit une baisse de 77% par rapport à la saison précédente. Le département aux destinées duquel préside Mohand Laenser a également enregistré une augmentation de 5% des primeurs et de 14% pour les agrumes. La politique d'aide aux agriculteurs pour affronter l'impact de la sécheresse sera renforcée. De manière générale, affirmera le ministre, et malgré les effets de sécheresse, la valeur ajoutée du secteur de l'agriculture garde des proportions acceptables.

Adil Douiri, le ministre du Tourisme et de l'Artisanat, passera à son tour à la barre pour plaider sa cause de 10 millions de touristes à l'horizon 2010. Les projets vont dans ce sens bon train. 214.000 lits sont en préparation pour accueillir la barre fatidique des 10 millions de visiteurs. Douiri qui faisait le bilan des assises du tourisme tenues à Fès en avril dernier, est amateur de bons chiffres. Le secteur du tourisme va représenter 9% du PIB, a-t-il annoncé à ses pairs tout en appelant à une activation plus soutenue des chantiers ouverts en matière de tourisme intérieur, du programme Azur et autre Biladi.

Cette année, dira fièrement A. Douiri, 6,5 millions de touristes ont visité le Maroc soit une hausse de 12% par rapport à 2005 alors que les entrées en la matière se sont élevées à 53 milliards de dh, soit une augmentation de 6 milliards de dollars. Les points noirs de notre tourisme à nous, notamment la cherté de l'aérien et la capacité hôtelière pointés lors des assises nationales précédentes sont à l'évidence traités. Ce qui est pour rassurer le ministre qui a fait le pari des 10 millions de touristes. A n'importe quel prix?

Tanger-Med et son extension qui sera fin prêt en 2012 était également au menu du conseil de gouvernement. Karim Ghellab informera ses collègues de l'avancement des travaux de ce port méditerranéen qui accueillera son tout premier bateau et container en juillet prochain. Les infrastructures routières et ferroviaires accompagnant ce complexe portuaire suivent leur cours tandis que le second port acueillera quant à lui, 5 millions d'unités et son coût s'élève à 14 milliards de dh. Le ministre du Transport et de l'Equipement l'affirme haut et fort : avec sa capacité d'accueil de 8,5 millions d'unités, ce complexe portuaire est le plus grand de l'espace méditerranéen et de l'Océan Atlantique. Autant dire que sa construction appartient presque aux travaux d'Hercule.

Lors de son point de presse hebdomadaire donné au sortir du conseil de gouvernement, le porte-parole de l'Exécutif, Nabil Benabdallah, apprendra aux journalistes, au détour d'une question posée, que «le Maroc est disposé à entamer des négociations directes au sujet de l'autonomie du Sahara quand et où le décidera le secrétaire général des Nations unies». Dès lors les visites préalables entamées dans la région par le représentant personnel du SG de l'ONU semblent presque caduques

Source : Libération  Par : Narjis Rerhaye

par Achraf AHMINI publié dans : Politique & Economie du Tourisme
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Dimanche 13 mai 2007
Le Maroc, où de grands projets de développement sont en cours, est en train de réussir une transformation profonde de son économie, écrit samedi le quotidien britannique des milieux des affaires ""The Financial Times"".
Rappelant que l'économie marocaine était principalement orientée vers l'agriculture, un secteur qui emploie la moitié de la main d'oeuvre et contribue au Produit intérieur brut (PIB) à hauteur de 12 à 17 pc, le journal relève que l'activité économique au Maroc connaît actuellement une grande expansion renforcée par la diversification de ces activités.

La publication souligne, dans ce sens, que le tourisme et l'immobilier représentent les secteurs clefs de la forte croissance économique non agricole que connaît le Maroc actuellement.

L'année dernière, la croissance du PIB a atteint 8,1 pc, rappelle le journal, relevant que le taux de chômage qui avoisinait les 20 pc durant les années 90, se situe actuellement à moins de 10 pc.

Le quotidien ajoute que le taux de croissance non agricole devra atteindre les 5,2 pc grâce notamment aux réformes entreprises par le Maroc dans le but de renforcer la libéralisation de l'économie et de drainer davantage d'investissements étrangers.

""Le Maroc est actuellement un grand chantier"", indique M. Fathallah Oualalou, ministre des Finances et de la privatisation, ajoutant que l'économie nationale dépend de moins en moins de l'agriculture, grâce notamment à l'émergence de nouveaux moteurs de croissance.

Parmi les réformes mises en oeuvre par le Maroc, le ""Financial Times"" cite l'introduction de nouvelles mesures fiscales stimulant le secteur de l'habitat, et qui ont permis de construire plus de 100.000 logements sociaux annuellement.

Le ""Financial Times"" souligne, par ailleurs, l'importance du Plan Azur, destiné à drainer plus de 10 millions de touristes à l'horizon 2010 et d'accroître la capacité d'accommodation à 160.000 lits.

Ce plan a donné un nouvel élan aux investissements dans le secteur du tourisme marocain, ajoute le journal, précisant que des groupes français, belges, espagnols et de la région du Golfe ont investi près de 3 milliards de dollars dans la construction d'hôtels et de stations balnéaires au Maroc.

Des hommes d'affaires marocains et étrangers, cités par le quotidien, ont indiqué que ""les gens ont de plus en plus confiance dans l'économie marocaine.

Ils sont optimistes que les choses vont s'améliorer davantage"".

Une telle confiance est renforcée par le climat de stabilité politique dont jouit le Maroc, souligne ""le Financial Times"".

Source : MAP

par Achraf AHMINI publié dans : Politique & Economie du Tourisme
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Mardi 8 mai 2007
Maroc: tous les types de vacances
Moins de dix ans auront suffi au Maroc pour développer son potentiel touristique et pour proposer absolument tous les types de vacances selon les standards de qualité internationaux.

 

«Pour la première fois, depuis janvier 2001, c'est de prévisions de réalisation et non pas de projets que nous parlons», a déclaré Adil Douiri, ministre du Tourisme, lors des Assises du tourisme qui se déroulaient récemment à Fès.

Pour atteindre l'objectif de 10 millions de touristes étrangers en 2010, le Maroc a mis en chantier un plan ambitieux appelé Vision 2010.

Un chantier national
Six nouvelles grandes stations balnéaires internationales sont en cours de réalisation, une sur le bord de la Méditerranée, les autres sur la côte de l'Atlantique. Des promoteurs tant des pays européens que des pays arabes y investissent par centaines de millions. Les premiers hôtels devraient ouvrir pour la prochaine saison hivernale.

Les cités impériales et les villes de charme font l'objet de travaux de rénovation, pendant que partout on augmente la capacité hôtelière. Les hôtels conventionnels, mais aussi les palais et les maisons d'hôtes se multiplient.

En milieu rural, en montagne, dans les oasis, l'accueil chez l'habitant prend les formes les plus variées selon l'environnement et la culture propres au milieu.

Dans le même temps, le gouvernement marocain a investi dans l'aménagement d'autoroutes, la réfection de routes, la rénovation et la construction d'aéroports.

On a également ouvert le ciel national marocain à la concurrence et signé un accord de ciel ouvert avec l'Europe qui se traduit par la multiplication des liaisons aériennes et l'entrée des compagnies à bas prix.

La formation professionnelle est également à l'ordre du jour. De nouvelles écoles de tourisme ouvrent leurs portes.

Dans divers milieux économiques, notamment l'agroalimentaire (dont les secteurs de l'olive et du vin), on s'ouvre également au tourisme.

Expériences
Grâce à ces réalisations, le Maroc se fait fort d'offrir quatre types d'expériences aux touristes, assure le ministre du Tourisme.

On pourra ainsi, dans l'ensemble du territoire marocain, avoir le choix du lieu pour des vacances de repos et de tranquillité, notamment sur le bord de la mer.

Il sera également possible de vivre des expériences authentiques, ce que le ministre appelle «une rencontre vraie où l'on se sent acteur plutôt que spectateur».

La découverte de la nature, très diversifiée d'une région à l'autre, est également un secteur en cours de développement. Enfin, les vacances actives et sportives, parfois dans des milieux extrêmes et encore vierges, seront également accessibles.

Sécurité
Évidemment, du fait de récents événements survenus dans la métropole marocaine, la question de la sécurité a été soulevée par la presse internationale présente à Fès pour les Assises du tourisme.

«Le niveau de sécurité est particulièrement élevé au Maroc», affirme Adil Douiri, ministre du Tourisme. Ce qui s'est passé dernièrement à Casablanca, ce n'était pas des attentats, c'étaient plutôt des «suicides idéologiques» d'individus traqués par la police.

«Notre police est efficace et a toujours un coup d'avance plutôt que de retard», précise le ministre.

Preuve de la confiance de l'industrie privée en l'avenir du tourisme, le plus important groupe de tourisme au niveau mondial vient de signer un accord commercial avec le Maroc, dit-on.

N.D.L.R. Notre journaliste était l'invité de l'Office national marocain du tourisme. Le transport était assuré par Royal Air Maroc.

Source : canoe.com Par : Paul Simier - Journal de Montréal

par Achraf AHMINI publié dans : Politique & Economie du Tourisme
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Lundi 7 mai 2007

M. Adil Douiri, ministre du Tourisme, de l'Artisanat et de l'Economie sociale, a présenté mercredi ,14 février à Casablanca, le bilan du plan Azur.

Au cours d'une rencontre avec la presse qui s'est déroulée en présence des Aménageurs Développeurs des 5 stations touristiques concédées dans le cadre du Plan Azur, un état d'avancement des chantiers dans ces stations a été dressé.

Le ministre a souligné que le renforcement de la capacité d'accueil hôtelière constitue le pilier du Plan Azur qui comporte les nouvelles stations touristiques de Saidia, port Lixus à Larache, Mogador à Essaouira, Mazagan à El Jadida et Taghazout à Agadir.

Il a également assuré que la cadence actuelle de création de 10.000 nouveaux lits d'hôtels par an sera doublée et la capacité des appartements-hôtels atteindra 20.000 lits par an, dans le cadre du Plan Azur.

Les aménageurs développeurs ont, par ailleurs, exprimés leur satisfaction aussi bien de l'état d'avancement des projets que de leurs relations avec l'Administration marocaine.

tourisme.gov.ma

 
 
   
 
par Achraf AHMINI publié dans : Politique & Economie du Tourisme
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