Lundi 30 avril 2007
Une association de Dakhla attire l’attention sur l’importance de ces trésors
Avec le projet d’autonomie des provinces du sud, l’option culturelle peut constituer une parfaite assise pour un Maroc indissolublement uni. C’est d’ailleurs la dimension culturelle en ce qu’elle est l’expression du développement, des transformations, de mouvement de population dans le métissage urbain qui attire le plus l’attention. Le paysage saharien surtout sur le littoral a beaucoup évolué, a un nouveau visage par rapport au passé.

On dira c’est normal car trente années c’est lourd de conséquences, à tout point de vue, pour les changements urbains dans les villes sahariennes et les contrecoups supportés ailleurs. Au Sahara, trois décennies, de 1975 à aujourd’hui, ont constitué un profond mouvement dans une population locale traditionnellement portée sur le nomadisme et qui se sédentarise de plus en plus grâce aux villes qui connaissent l’un des plus hauts degrés de croissance avec une explosion démographique et urbaine sans précédent. Les jeunes semblent vivre tout normalement ces changements où ils ont ouvert les yeux tandis que les anciens on peut aisément imaginer qu’ils n’en reviennent toujours pas du rythme de changement relativement rapide qui constitue un ardu virage à angle droit.

Pour le jeune Mohamed Fadel Barikallah, né en 1980, c’est tout différent car lui est né dans les dunes entre Tindouf et Lahmada et n’a réintégré la mère patrie « clémente et miséricordieuse » qu’en 1998 avec sa famille à l’âge de 17 ans. Pour lui le plus important c’est de s’intéresser au legs de la famille, constitué par des dizaines de manuscrits anciens. Cet intérêt pour l’héritage culturel fonctionne comme un repère.

« Quand on parle de culture et de patrimoine au Sahara, souvent il s’agit de folklore, de l’artisanat mais presque jamais de l’héritage écrit, car cet aspect des choses est ignoré » observe Mohamed Fadel qui a créé une association Jalwa pour la protection des manuscrits et l’héritage culturel. Jalwa est le nom d’un puits très ancien dans la région de Dakhla. Dans nombre de qacida d’anciens poètes, ce nom est cité et célébré.

Une activité de production de la pensée par l’écriture a toujours existé dans cette partie du Sahara marocain qui se trouve sur la route de Tombouctou, la ville au prodigieux patrimoine de manuscrits anciens datant du XIV et XV ème siècles et qui bénéficient d’un intérêt particulier de l’UNESCO. Témoin un grand nombre de manuscrits chez des tribus nomades et autres familles installées dans les villes qu’on garde jalousement. Ces manuscrits risquent de se perdre à cause du manque de moyens de conservations et des conditions de leur stockage. Ils risquent de disparaître emportés à l’étranger par des collectionneurs. On dira que dans les autres régions du pays on n’est pas plus avancé car si le Prix Hassan II pour les manuscrits depuis 1969, date de sa création, a joué un rôle primordial pour encourager des détenteurs de quelques trésors à les sortir vers le domaine public, beaucoup d’effort restent à faire. De plus, pour le cas des régions des provinces du sud on serait plus en terrain vierge. On répète qu’il y a de nombreuses familles qui possèdent des vieux manuscrits dont les détenteurs ignorent l’importance. Ce patrimoine qui fait partie de la mémoire du lieu est souvent organisé autour des vieilles écoles et zaouia. Beaucoup de ces manuscrits se sont perdus en totalité ou en partie. D’autres sont en passe de l’être. Pour ces trésors ils font partie intégrante de l’identité de la région et peuvent constituer des sources d’informations sur l’histoire et une plate-forme riche pour les chercheurs.

C’est dans ce contexte explique Mohamed Fadel que l’association Jalwa est née à Dakhla région Oued Eddahab-Lagouira sur l’initiative de jeunes sahraouis pour prendre en charge ce patrimoine. En réalité il semble que l’association en question, pour son noyau initial du moins, tourne autour d’une famille et une tribu Barikallah.

Son président, jeune de 26 ans de Dakhla Mohamed Fadel Barikallah, est enseignant dans des écoles traditionnelles « madariss atiqa ». Le fait de ne pas être bardé de diplômes ne l’a pas empêché de porter en lui le souci de protéger, conserver les vieux manuscrits de la famille dont certains sont assez détériorés. Son père fait partie des Saharouis revenus au Maroc en 1998 après tant d’années d’errances entre les camps de Tindouf, de Lahmada et une région au nord de la Mauritanie un lieudit Amsserd où Mohamed est né.

En 1998 Mohamed Fadel avait juste 17 ans. Son père Mohamed Ouled Lhaj enseignait l’arabe du temps de la colonisation espagnole depuis 1961 jusqu’à 1975 à Dakhla ex-Villa Cisneros. Il avait hérité dans sa famille de nombreux manuscrits qu’il a transmis à ses enfants. Malgré les péripéties des années d’errance, il a gardé les manuscrits, un bien lourd fardeau dans ses déplacements. Il s’agit de près d’une centaine de manuscrits, selon Mohamed Fadel, dont l’âge de certains remonte à trois siècles. Certains sont entièrement conservés d’autres il n’en reste que des fragments. Ces manuscrits traitent de différentes disciplines dont le fikh, l’exégèse du Coran, la grammaire arabe, la poésie hassanie et autres, de l’histoire, des correspondances, droit, documents de règlement de conflits entre tribu Rguibat, Zerguiyyine, Oulad Dlim etc. Parmi les noms d’auteurs de manuscrits il y a Mohamed Ouled Talba mort et inhumé dans la montagne nommée Entajat, le Cheikh Mohamed el Mamy né en 1781 et a vécu à Oued Eddahab inhumé à Ard Tirs Achguig Laadam. Sa zaouia se trouve à quelques 300 kms de Dakhla.

Il y a deux catégories de manuscrits, ceux qui sont des copies de traités de différents auteurs de divers horizons géographiques. Ils étaient copiés par des copistes pour constituer une bibliothèque en l’absence d’imprimerie et d’autres qui sont des copies qu’on dit originales d’œuvres écrites par des auteurs de la région ou de la tribu.

« Des manuscrits se perdent à cause des conditions de vie des bédouins, la multiplicité des déplacements et la guerre des sables a joué aussi un rôle important dans la perte de beaucoup de pièces précieuses » soutient Mohamed Fadel. La guerre a causé plus de précarité dans le déplacement des populations.

« Les tribus nomades en se déplaçant avec leurs troupeaux emportent avec elles tout ce qu’elles possèdent. Parmi le patrimoine déplacé il y avait parfois des manuscrits qui sont entreposés dans des caisses. Le transport se fait de manière très précaire et l’on est exposé à des risques comme en hiver en cas de pluie »

Mohamed Fadel, qui lui-même hérite une bibliothèque de manuscrits de son père, se souvient comment pendant des années ce patrimoine était transporté avec des moyens de fortune, exposé aux aléas et toutes sortes de dangers dont les intempéries. Une histoire à raconter avec ces manuscrits, patrimoine hérité de père en fils, dont on n’accepte pas à se dessaisir sous aucun prétexte.

Fatima-Zahra Chuaïb membre de l’Association Jalwa raconte comment à son retour de Tindouf en 1998, le père de Mohamed Fadel montrait ses manuscrits avec fierté comme des trésors inestimables. Il passait des nuits blanches à parler de son trésor. Il n’a pas hésité à présenter quelques spécimens de ses manuscrits pour le Prix Hassan II.

Nombre des ces manuscrits furent d’ailleurs par la suite présentés par ses fils en concours au prix Hassan II des manuscrits de patrimoine et furent récompensés, pas moins de 7 fois depuis 2001.

L’association Jalwa, première du genre dans les provinces du sud, a attiré l’attention du public lors du festival de Dakhla au mois de mars 2007 avec une exposition d’un grand nombre de manuscrits. Faisant suite à cette première apparition, une deuxième exposition est en préparation avec la Faculté des Sciences Université Hassan II de Casablanca au mois de mai prochain. Le but de la venue vers Casablanca c’est pour faire connaître à un plus grand public un aspect de la culture écrite du Sahara qui a perduré pendant des siècles. Faire connaître mais aussi faire du plaidoyer pour la préservation de toute une culture autour du patrimoine des manuscrits, aussi chercher des partenaires, des chercheurs ou des institutions, pour aider à promouvoir un intérêt scientifique pour ce patrimoine culturel, l’évaluer de manière précise. Tout un mouvement de démarche humaniste qui se traduirait par la prise en charge des manuscrits à travers des recherches qui permettraient une véritable reconnaissance.

« C’est sans aucun moyen sinon des encouragements symboliques que l’association vit. Nous voudrions une assistance et un partenariat avec le ministère de la Culture pour la création d’une institution locale pour la protection, la conservation et la restauration des manuscrits. Nous avons trouvé beaucoup de familles qui refusent de montrer des manuscrits anciens parce que généralement on nourrit un rapport affectif aigu avec cet objet familial, sans compter que les gens n’ont pas confiance. Il y a un climat de suspicion, les gens sont mal informés ils ont peur d’être dépossédés de leur bien au profit de tiers. On ne comprend pas encore le caractère spécifique de patrimoine et héritage culturel »

L’association aussi a pris fait et cause pour un tout autre aspect qui est la culture orale ancienne. Celle-ci est en train de se perdre avec la disparition des modes de vie anciens au fil du développement effréné des agglomérations urbaines qui ont connu un développement extraordinaire en peu de temps, une explosion démographique à Laayoune, Boujdour, Smara, Dakhla, un changement de mœurs, une jeunesse débordante dans ces villes tournée plus sûrement vers l’Atlantique que vers l’intérieur du Sahara.

« Les infrastructures de base dans les villes ont permis l’éclosion d’une nouvelle dynamique avec les jeunes qui quittent le mode nomade, attirés par l’espace urbain » soutient Fatima-Zahra Chuaïb coordonnatrice de l’association Jalwa au niveau de Casablanca. Elle avait depuis 1992 travaillé bénévolement dans la détermination de l’identité des habitants du Sahara au niveau de la capitale économique et autres villes.

« Des changements très positifs ont été réalisés pour l’avenir des habitants du Sahara avec le développement urbain mais il y a cette culture orale qui s’en va et qu’il faudrait recueillir tant que ses détenteurs sont encore parmi nous. Une grande richesse de culture orale est en train de se perdre »

Source : L'Opinion  Par : Saïd AFOULOUS

par Achraf AHMINI publié dans : Culture & Patrimoine
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Lundi 30 avril 2007

Le coup d'envoi de la première édition du festival de Fès de la culture soufie a été donné vendredi par une soirée soufie dédiée à la mémoire de feu SM. Hassan II.



"C'est à la noble âme de feu SM Hassan II que sont dédiés les invocations, prières et panégyriques qui nous seront permis d'écouter et de partager", lors du lever de rideau de ce festival, a indiqué M. Faouzi Skali, président du festival, rappelant que le "Maroc commémore ce vendredi la disparition de feu SM Hassan II que dieu l'accueille en sa sainte miséricorde".

Placée sous le haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, cette première édition est organisée, du 27 avril au 2 mai 2007, par la société Par-Chemins Concepts, sous le thème "soufisme et développement humain".

"Il est naturel qu'un tel festival puisse être créé et se tenir dans un pays comme le Maroc doté d'un patrimoine de civilisation de grande richesse", a estimé M.Skali, également, président de la société organisatrice de cette manifestation, ajoutant que ce patrimoine s'exprime sous des formes diverses dans l'ensemble des sociétés de culture et de civilisation islamiques.

Le président du festival a, par la suite, donné un aperçu de la programmation des soirées musicales soufies, qui seront animées au cours de ces cinq jours par de grands ténors notamment marocains dans le somptueux palais Moqri, un monument historique situé au c ur de la médina de Fès.

La première soirée culturelle et spirituelle de samaâ d'Orient et d'Occident a été donnée par deux illustres ensembles, le premier marocain dirigé par le jeune et talentueux Abdelfettah Bennis et le second syrien conduit par le chantre Hassan Haffar.

Les prières élevées et les poèmes soufis chantés, en cette occasion, par deux grands ensembles de renommée internationale, ont fasciné le public pour l'installer dans une atmosphère recueillie.

Les deux géants artistes, Abdelfettah Bennis (disciple de deux grands maîtres haj Abdelkrim Raïss et Massano Tazi) et le syrien Hassan Haffar (muezzin à Alep mais aussi conteur et poète) ont été fidèles à la voie soufie pour avoir réuni un auditoire cosmopolite de confessions différentes mais aussi des artistes et des hommes de culture en quête de découverte, d'enseignement et de méditation spirituels.

Cet événement soufi se poursuivra dans plusieurs sites prestigieux tels le Palais Mokri, la bibliothèque Quaraouyine, la mederssa Bouanania, ainsi que la place Boujloud notamment, qui vont abriter les belles prestations des soirées Samaâ, outre des conférences, des ateliers, des expositions de manuscrits de la littérature soufie et des projections de films.


Source : MAP

par Achraf AHMINI publié dans : Culture & Patrimoine
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Lundi 30 avril 2007
Un nouveau service de paiement et d’expédition des produits de l’artisanat a été lancé le 19 avril à Fès. Ce nouveau service, baptisé Médina Express, vise à faciliter aux touristes étrangers l’expédition des produits de l’artisanat à l’étranger.

 

 

MÉDINA Express est le nom du nouveau service de paiement et d’expédition des produits de l’artisanat marocain. Il a été lancé, jeudi 19 avril à Fès. Ce service permet aux touristes d’envoyer, en toute sécurité, des produits de l’artisanat vers l’étranger.

La cérémonie de lancement de ce nouveau produit a été présidée par le ministre du tourisme, de l’artisanat et de l’économie sociale, Adil Douiri et le directeur général de Barid Al Maghrib, Anass Alami.

Médina Express s’inscrit dans le cadre du contrat programme de la vision 2015 pour le développement du secteur de l’artisanat au Maroc. Une convention cadre a été signée dans ce cadre le 19 avril, entre le ministère du tourisme et Barid Al Maghrib. Aussitôt, il a été procédé à l’inauguration du premier guichet de "Médina Express" au sein du bureau de poste de Fès Qaraouiyine.

Pour le directeur de la maison de l’artisan au Maroc, Abdellatif Maâzouz, ce nouveau service permettra de faciliter les transactions de vente entre le petit artisan et le client. Ce dernier peut désormais payer avec une carte de crédit en ayant la garantie que l’article acheté sera expédié rapidement et en toute sécurité vers la destination de son choix.

Ce type de service permettra aux petits artisans de fournir des prestations similaires à celles des grands bazars. Selon le ministre du Tourisme, Adil Douiri, la vision 2015 pour le développement du secteur de l’artisanat aspire à faire de ce secteur un véritable vecteur de développement. Dans cette perspective, des chantiers sont en cours de réalisation, notamment pour faire bénéficier les artisans et les commerçants de la couverture médicale.

Le projet Médina Express a été conçu à la suite de plusieurs études élaborées en 2006, qui prennent en compte les intérêts de l’artisan et du client. Plusieurs centres de services proposant des moyens de paiement sécurisés ainsi que des prestations de collecte et d’expédition de produits artisanaux seront créés à moyen terme.

Ces centres constitueront un réseau dont les différents maillons seront situés à proximité ou au sein des espaces de commercialisation des produits de l’artisanat les plus importants (médinas, circuits touristiques, nouvelles zones touristiques).

Le déploiement de ce service, inauguré à Fès et à Marrakech, sera généralisé à l’échelle nationale d’ici fin 2007.

Source : Le Reporter  Par : Mohamed El Hamraoui

par Achraf AHMINI publié dans : National
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Lundi 30 avril 2007
La Fédération nationale du Tourisme va ouvrir le chantier de la vision 2020 du tourisme marocain, après que la vision 2010 du secteur ait atteint une phase de maturation avancée.


Cette nouvelle vision devra s’inscrire dans la continuité et se fonder sur les enseignements tirés de l’expérience de ces six dernières années, et assurer une articulation plus étroite du secteur touristique national avec les autres secteurs économiques et sociaux, comme l’artisanat, la culture, l’agriculture et les ressources naturelles.

Le chantier de la vision 2020 du tourisme marocain devra prévoir des études poussées, des choix d’aménagement du territoire ainsi qu’un débat entre les différents intervenants d’ici 2009.

Source : Bladi
par Achraf AHMINI publié dans : Stratégies & Prospectives
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Lundi 30 avril 2007

Le tourisme culturel au Sénégal va bientôt devenir une réalité. Le ministère de la culture et du patrimoine historique classé, à travers la direction du patrimoine culturel, veut prendre le taureau par les cornes.

Un projet à l'étude envisage de faire connaître la dimension culturelle et scientifique sans commune mesure des sites classés que l'on côtoie aujourd'hui dans l'indifférence.

Des sites culturels et historiques tels que " Sine Ngayène " ,(région de Kaolack, département Nioro du Rip) le plus grand site mégalithique, inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco ou encore " Gouye Ndiouli " ,(département de Kaolack) baobab des circoncis et d'intronisation des rois du Saloum, pourraient être mieux connus par les populations d'Afrique et du monde . C'est en effet le vÅ"u cher du directeur du patrimoine culturel, l'archéologue Hamady Bocoum. Il a été le " guide " très éclairé d'une équipe de journalistes sénégalais en visite dans le bassin arachidier, du côté du Nioro du Rip , sur le fabuleux site de " Sine Ngayène " , un point fort de concentration des 30 000 mégalithes de la Sénégambie. La visite s'est poursuivie dans le même espace géographique à quelques kilomètres pour voir une autre grande concentration de pierre mégalithiques à " Wanar ", puis au village de Kahône pour voir le tricentenaire baobab sacré " Gouye Ndiouli ".

Cette tournée à laquelle la presse était invitée a été pour l'équipe de Hamady Bocoum avec notamment , l'historien Abdoul Aziz Guissé et le muséologue Sea Ndiaye , une occasion de prises de contact avec les communautés villageoises et autres responsables des sites classés. Nous avons d'ailleurs visité la maison d'accueil construite au village de Ngayène Sabakh , pour les étudiants et chercheurs en cycle d'archéologie. Il s'agit là d'une collaboration entre l'Université du Michigan et celle de Dakar conduite par les professeurs Augustin Holle du Michigan et Hamady Bocoum pour l'Ifan(Ucad). Dans le cadre d'une sensibilisation élargie, la direction du patrimoine envisage de mieux faire connaître le patrimoine culturel , un objectif qui entre en droite ligne avec le projet " Tourisme culturel au Sénégal " pour lequel le ministère de la culture et du patrimoine historique classé va lancer une étude. L'idée est de développer un concept de promotion du tourisme culturel de proximité par la mise en valeur de sites et lieux de mémoire à l'intérieur du pays.

Dans une prochaine, nous relaterons plus largement ces merveilles de l'archéologie et de l'histoire qui sont si mal connus de nos concitoyens.

Source : Le Soleil Par : Jean Pires

par Achraf AHMINI publié dans : International
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