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De nouveaux dispositifs et une augmentation de 20% de budget pour le Tourisme social et l’aide au départ en vacances
En France, plus d’un tiers des personnes n’ont pas accès aux vacances pour des raisons économiques, sociales, culturelles ou de handicap.
Alors que le GIP « Bourse Solidarité Vacances », pivot d’une politique nationale créé en novembre 1999 par la secrétaire d’Etat au Tourisme, Michelle Demessine, a été démantelé par le gouvernement, le Conseil de Paris du lundi 14 mai examinera un budget départemental du tourisme social en hausse de 20%.
Cette augmentation de 20% du budget permet au département de Paris d’élargir le nombre d’associations avec lesquelles il a mis en place cette politique d’aide aux départs en vacances depuis 2001.
L’« Union Nationale des Associations de Tourisme - IDF », « Renouveau Vacances », « Vacances et Familles », « Les Vacances Solidaires », « l’Esprit Vacances », et « Escapade : Liberté et Mobilité » ont ainsi mis en place des dispositifs à destination des Parisiennes et des Parisiens pour faciliter le processus de réinsertion sociale et d’autonomie par les vacances et les loisirs pour des publics défavorisés, à revenus moyens, notamment les familles monoparentales, et des personnes handicapées.
Source : Paris.fr
| Le Maroc, où de grands projets de développement sont en cours, est en train de réussir une transformation profonde de son économie, écrit samedi le quotidien britannique des milieux des affaires ""The Financial Times"". | |
| Rappelant que l'économie marocaine était principalement orientée vers l'agriculture, un secteur qui emploie la moitié de la main d'oeuvre et contribue au Produit intérieur brut (PIB) à hauteur de 12 à 17 pc, le journal relève que l'activité économique au Maroc connaît actuellement une grande expansion renforcée par la diversification de ces activités. La publication souligne, dans ce sens, que le tourisme et l'immobilier représentent les secteurs clefs de la forte croissance économique non agricole que connaît le Maroc actuellement. L'année dernière, la croissance du PIB a atteint 8,1 pc, rappelle le journal, relevant que le taux de chômage qui avoisinait les 20 pc durant les années 90, se situe actuellement à moins de 10 pc. Le quotidien ajoute que le taux de croissance non agricole devra atteindre les 5,2 pc grâce notamment aux réformes entreprises par le Maroc dans le but de renforcer la libéralisation de l'économie et de drainer davantage d'investissements étrangers. ""Le Maroc est actuellement un grand chantier"", indique M. Fathallah Oualalou, ministre des Finances et de la privatisation, ajoutant que l'économie nationale dépend de moins en moins de l'agriculture, grâce notamment à l'émergence de nouveaux moteurs de croissance. Parmi les réformes mises en oeuvre par le Maroc, le ""Financial Times"" cite l'introduction de nouvelles mesures fiscales stimulant le secteur de l'habitat, et qui ont permis de construire plus de 100.000 logements sociaux annuellement. Le ""Financial Times"" souligne, par ailleurs, l'importance du Plan Azur, destiné à drainer plus de 10 millions de touristes à l'horizon 2010 et d'accroître la capacité d'accommodation à 160.000 lits. Ce plan a donné un nouvel élan aux investissements dans le secteur du tourisme marocain, ajoute le journal, précisant que des groupes français, belges, espagnols et de la région du Golfe ont investi près de 3 milliards de dollars dans la construction d'hôtels et de stations balnéaires au Maroc. Des hommes d'affaires marocains et étrangers, cités par le quotidien, ont indiqué que ""les gens ont de plus en plus confiance dans l'économie marocaine. Ils sont optimistes que les choses vont s'améliorer davantage"". Une telle confiance est renforcée par le climat de stabilité politique dont jouit le Maroc, souligne ""le Financial Times"". |
Source : MAP
Une convention spécifique relative au développement du tourisme de croisière à Safi a été signée samedi, inaugurant ainsi la destination de la ville de Safi en tant qu'étape nationale dans le domaine du tourisme de croisière.
Cette convention qui a été signée sur le paquebot "Adriana" en escale inaugurale au port de Safi, s'inscrit dans le cadre de la stratégie nationale du développement du tourisme de croisière au Maroc, vision 2015, visant l'accueil de près de deux millions de touristes, au cours de la prochaine décennie.
Cet accord, signé notamment par le Secrétaire général du département du tourisme, M. Hassan Kacimi et le Wali de la région de Doukkala-Abda, M. Sabbari Hassani, a pour objet de servir de cadre de référence aux différentes actions à entreprendre, par l'ensemble des partenaires signataires pour le développement de la croisière au port de Safi, et dans l'objectif d'accueillir quelque 200.000 croisiéristes à l'horizon 2015.
La convention spécifique a également pour objet de préciser les droits et les obligations et de définir les engagements afférents à chacune des parties en terme d'organisation, d'infrastructures et d'embellissement du port et des sites touristiques de la ville, des prestations de services liées à l'activité de croisière que se soit à l'intérieur ou à l'extérieur du port.
Elle préconise également des mesures de sécurité et de propreté dans l'enceinte portuaire et dans la ville, notamment les sites touristiques et dans les circuits empruntés par les croisiéristes et de promotion et de commercialisation de la destination de Safi dans la perspective de déclarer le port de Safi " Port escale Attache " à l'horizon 2015.
Le ministère de tourisme, de l'artisanat et de l'économie sociale avait supervisé la signature d'une convention similaire entre l'Office d'exploitation des Ports, l'office national du tourisme, l'association professionnelle des Agents maritimes, les Consignataires de Navires et Courtiers d'affrètement du Maroc, l'Association des agents maritimes consignataires de navires Stevedores du Maroc et la Fédération Nationale des Agences de voyages au Maroc.
Deux autres conventions spécifiques pour le développement de la croisière à Casablanca et à Agadir ont été signées respectivement le 11 octobre et le 21 novembre 2006, rappelle-t-on.
Source : MAP
La morphologie du tourisme au Maroc en 2030 devrait être différente de celle d'aujourd'hui et l'ensemble du système touristique marocain est appelé à s'adapter aux tendances de la demande et de l'offre, a affirmé, lundi à Casablanca, le haut commissaire au Plan, M. Ahmed Lahlimi.
Intervenant à l'ouverture d'un atelier sur : "Prospective pour le Maroc 2030 : Quel tourisme pour le Maroc ? ", organisé par le Haut Commissariat au Plan (HCP), M. Lahlimi a indiqué que l'élaboration des scénarios 2030 d'un secteur économique, aussi important que celui du tourisme, implique, de par la nature de sa démarche, de privilégier l'approche du secteur à travers une vision prospective globale intégrant les dimensions économique et sociétale de la collectivité nationale dans son environnement régional et international.
Cette démarche devrait être à l'origine d'une forte expansion du tourisme international au cours des 25 années à venir dans le monde et dans nos régions méditerranéennes, a-t-il dit ajoutant que le développement des nouvelles technologies de l'information et de la communication et l'émergence de la société de la connaissance devraient continuer à avoir une forte propension à modifier qualitativement la demande touristique.
Selon le haut commissaire au Plan, ces scénarios, qu'ils soient exploratoires ou normatifs, n'ont d'autre prétention que de sensibiliser aux enjeux et aux impératifs d'adaptation, à long terme, d'un secteur clé de l'économie à la compétition internationale, a-t-il fait remarquer, précisant que la prospective 2030 du tourisme au Maroc se veut, surtout, un appel à la réflexion.
L'ambition de cette entreprise prospective, a-t-il dit, devrait être d'amener à une prise en compte plus grande, dans les programmes prévus dans "la vision 2010", des composantes du scénario du développement durable plus exigeant, en termes d'aménagement du territoire et de renforcer les niches relevant du tourisme de la connaissance qui devrait se déployer, de plus en plus, dans le paysage touristique national.
Il a, dans cette optique, rappelé que "la vision 2010" a impulsé des programmes et des politiques, suscité une mobilisation inédite des acteurs professionnels et s'est assignée des niveaux de réalisation des objectifs.
Lors de cette rencontre, un rapport sur : "Prospective pour le Maroc 2030 : Quel tourisme pour le Maroc ?", élaboré par le HCP, a été présenté à l'assistance. Ce rapport fait part de trois scénarios à même de promouvoir ce secteur, dont le premier est baptisé "La route de l'expérience", le deuxième "Vers le développement durable" et le troisième "Vers un tourisme de la connaissance".
A la lumière de ce document, un débat a été entamé autour des trois scénarios. Des intervenants ont, à cette occasion, mis l'accent sur les potentialités naturelles et touristiques du pays et les opportunités encore offertes en matière d'investissement dans ce secteur ainsi que sur les possibilités de diversification des produits offerts en vue de faire face à la concurrence internationale dans ce domaine.
Source : MAP
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